15 novembre 2005

L'ESPOIR...peut être...

Pour la première fois de ma vie (bon, je ne suis pas si vieille quand même), j'ai fais le choix d'adhérer à ...un parti politique. Et je n'aurais pas honte de le dire. Même si dans notre pays, la politique est un sujet un peu tabou, lors des prochaines éléctions je serais fière de dire que je vote pour

LE PARTI POUR LA DECROISSANCE.

Et oui il existe enfin!

Extrait de la page d'accueil du site :

Création du PARTI POUR LA DECROISSANCE. Suite aux Etats-généraux de la décroissance équitable qui se sont déroulés le 15 octobre 2005 à Lyon en rassemblant plus de 300 personnes, le PARTI POUR LA DECROISSANCE annonce sa naissance. Le mouvement pour la décroissance prend de l’ampleur dans la société et il se concentre maintenant sur son indispensable articulation politique. Au moment où nous atteignons le pic d’extraction du pétrole, le choix ne se pose pas entre croissance et décroissance mais entre récession ou décroissance, c’est-à-dire entre le chaos ou une décroissance soutenable et équitable préservant et renforçant la démocratie et l’humanisme. Le PARTI POUR LA DECROISSANCE s’attelle aujourd’hui à la présentation de candidats dans toutes les circonscriptions françaises en 2007 pour présenter la décroissance à l’ensemble de nos concitoyens.

Le PARTI POUR LA DECROISSANCE appelle toutes celles et tous ceux qui souhaitent que la décroissance soit portée dans le champ politique à le rejoindre.

Commentaires

Encore un parti politique de plus qui permettra aux personnes de se disperser aux élections et de permettre à Le Pen de passer au 2ème tour.

Ecrit par : pas | 16 novembre 2005

Quoi, n'étaiez vous pas le premier à réclamer une action politique?
Pour la première fois, nous allons pouvoir voter pour des gens actifs, qui veulent agir pour le bien des personnes et de la planète !

A part critiquer négativement toutes les propositions, que faites vous, VOUS, pour améliorer les choses?

C'est un peu facile de toujours trouver les côtés négatifs.

Mon avis est que seul un mode de vie plus simple est viable et nous ne l'aurons que par la décroissance, qui grâce à la bonne volonté, pourrait se faire sans trop de souffrances.

Certe, il y a des pauvres en France (et je ne reparlerais pas ici du niveau où l'on met le seuil ) mais ce n'est pas à eux que je demande des efforts. Il est évident qu'un SDF ne dépense pas des fortunes en côtes de boeuf ou en voyage dans des îles de rêves!
Regardez un peu la réalité !
Votre infinitéssimale population française est responsable de façon insupportable de la dégradation de l'environnement et du "niveau de vie" (j'entend par là l'insastisfaction permanente des gens parce qu'ils ne peuvent pas s'offrir ce que la pub leur montre: le bonheur par la consommation).

Si vous avez personnes de plus de 60 ans autours de vous, demandez leur comment elles vivaient sans télé, sans téléphone portable, sans voitures, avec peu de confort: elle vivaient! et pas si mal que ça.
Peut être plus heureuses que nous dans une vie plus difficile!

Laurence.

Ecrit par : Laurence | 16 novembre 2005

cela n'a pas de sans votre réflexion. Demandez plutot aux personnes de 60 et plus aujourd'hui de vivre sans téléphone, télé etc... Il ne faut pas réfléchir en faisant de la rétrospective ; quand je parle de pollution, je parle d'un niveau planètaire, c'est le thème de la discussion, mais il est évident que sur un plan local, il faut faire des choses mais cela n'a rien à voir avec ce que l'on appelle le système global planètaire.
Ma mère à plus de 65 ans et il est clair qu'elle ne voudrait pas revenir comme à la fin des années 40. Dire 'qu'on vivait et pas si mal que ça" c'est honteux de dire cela et vous ne savais rien des conditions de vie du passé. Réfléchissez un peu avant de dire de tel ineptie.
Personnellement je connais de nombreux pays pauvres pour y avoir travailler tel que le Népal, Madagascar, l'inde etc... alors je sais de quoi je parle. Ils veulent tous, et c'est normal, tendre vers une vie meilleurs et ne plus s'éclairer à la bougie ou de faire des kilomètres à pieds pour aller chercher de l'eau. Bref, j'arrête là

Ecrit par : pas | 16 novembre 2005

Bonsoir pas.

Vous m'excuserez si je me permets de répondre avec le même texte aux différents fils dans lesquels vous intervenez, mais j'ai beau faire des efforts et vous consacrer beaucoup de temps, je n'arrive pas à dialoguer avec vous.

Après bien des relectures de vos différentes interventions, je ne peux que constater que mon intellect ne me permet pas de saisir le cheminement de vos raisonnements. Et bien que j'apprécie à sa juste valeur le temps que vous avez consacré à essayer de nous faire comprendre que nous ne disions que des "inepties", je ne peux que me résoudre à vous inviter à réserver vos efforts pour débattre avec des scientifiques de votre niveau.

Mais soyons positifs : vos apports n'auront pas été vains, puisque je sais maintenant que ce n'est pas mon mode de vie qui dégrade notre planète. Je vais donc pouvoir aller en parler à mon père, qui lui ne regrette pas son enfance, mais il est vrai qu'à 83 ans, la sénilité guette. Et pour le reste (les banlieues, Le Pen, le Népal, ...), je vous fais totalement confiance parce que là, je n'ai vraiment rien compris.

Ecrit par : TM | 16 novembre 2005

Pour vous répondre TM, j'ai parlé des pays comme le Népal car d'après ce que j'ai lu sur ce blog, on doit retourner à l'âge de pierre pour que la planète aille mieux. Allons dire aux pays en voie de développement d'arrêter de se développer.

Ecrit par : pas | 17 novembre 2005

Oui, c'est cela.
L'âge de pierre ce serait bien.
Mais peut être que seulement 50 ans en arrière permettraient d'avoir une EMPRUNTE ECOLOGIQUE supportable par la planète.

Ecrit par : Laurence | 17 novembre 2005

PS: si nous pronons un retour en arrière , ce n'est pas par plaisir.
Je ne remets pas en cause le fait que chacun puisse accéder à plus de confort. Au contraire, l'accès à l'eau potable pour tous et des conditions de vie décentes, ne serait-ce pas merveilleux?

Le problème c'est que nous, "occidentaux", pourrissons la planète avec un niveau de vie dix fois supérieur à ce qui serait suffisant pour une vie décente! (emprunte écologique énorme).
Tous les habitants des pays en voie de développement ont droit à plus de confort, mais nous , nous devons absolument réduire le notre pour les richesses de ce monde soient partagées.

Pour ce qui est du problème du dérèglement climatique: 20% de la population l'impose à la totalité de la population planétaire : le partage vu par les pays riches?

Pour ce qui est de vie dans "l'ancien temps", détrompez vous, je suis informée et je continue de m'informer auprès de personnes agées car je suis persuadée que seule leur expérience nous permettra de nous sortir du pétrin dans lequel nous nous mettons.

Laurence.

Ecrit par : Laurence | 17 novembre 2005

Certes, je suis d'accord qu'une petite partie de la population mondiale est responsable du dérèglement climatique de la planète. Mais si vous en avez la possibilité prenez le temps de visiter un pays en voie de développement, comme la chine par exemple ; ce pays a augementé de 25 % l'achat de ses produit pétrolier en 1 an car les chinois accède maintenant à plus de confort et beaucoup de Chinois achéte une voiture ; dans certains quartier de grandes villes chinoises, il y a encore 2 ou 3 ans, on ne voyait presque pas de voitures, aujourd'hui ce sojt de véritable embouteillage. Ce pays ne fait plus partie de pays dit "en voie de développement" mais un NPI Nouveau Pays industrialisé.

Ecrit par : pas | 17 novembre 2005

Bonjour pas.

Pourquoi continuez-vous à vous laisser ballotter entre vos visions contradictoires ? D'un côté, vous souhaitez que tout le monde puisse continuer à améliorer son train de vie, de l'autre, vous vous plaignez des conséquences des dégradations que cela entraîne. Je vous suggère de méditer cette maxime de Bossuet :
"Dieu se rit des hommes qui déplorent des effets dont ils continuent de chérir les causes".

Ce que je n'arrive décidément pas à comprendre, c'est pourquoi tous les arguments que vous donnez pour nous faire peur, comme l'accès à la croissance de la Chine (je vous signale en passant que nous savons tout ça, et que nous tenons régulièrement à jour un dossier complet que vous trouverez sur http://www.vierurale.com/Humeur/ApocalypseC.php), ne vous amènent qu'à la conclusion : il faut que les gouvernements emploient des moyens drastiques, mais sans toucher à mon confort !

Bien que votre persévérance me laisse penser que ce sujet vous tient réellement à coeur, je ne peux que constater que nos points de vue sont actuellement trop différents pour que nous puissions avoir une discussion constructive. Je vous invite donc à rechercher d'autres points de vue sur le Web, et à revenir le jour où vos idées rejoindront les nôtres ;-) !

Ecrit par : TM | 17 novembre 2005

Vous déformez mes paroles et voulez simplement que l'on vous dises que vous avez raison et bien je ne suis pas d'accord sur vos méthodes afin de protèger la planète car elle est utopiste. Réfléchissez plutot à une méthode réaliste, là ce serait constructif.

Ecrit par : pas | 17 novembre 2005

Je ne pense pas avoir déformé vos propos.
Je ne fais que traduire ce que je pense comprendre dans vos commentaires.
Nous n'attendons pas que tout le monde soit d'accord avec les propos de ce blog, mais nous attendons par contre des remarques constructives.
J'ai bien compris que vous trouvez nos idées utopistes et inéfficaces et nos principes rétrogrades, (c'est ce que je sens dans vos propos) mais même quand je vous l'ai demandé clairement, JAMAIS vous n'avez donné Votre début de solution constructive.
Vous pensez que c'est aux gouvernements d'agir. Agiront-ils sans nous ?

Quand vous nous demandez d'aller faire un tour en Chine (là je vous cite:" prenez le temps de visiter un pays en voie de développement, comme la chine par exemple"), cela prouve que vous n'avez pas compris du tout notre raisonnement.

Nous ne sélectionnons pas les commentaires et je ne censure pas. Tout le monde est libre ici de s'exprimer et nous passons beaucoup de temps à répondre aux diverses questions (nous maintenons un site et deux blogs).


Alors quand je considère que le sujet abordé est "bouclé" puisque nous revenons au point de départ (utopie, croissance des PVD et des NPI.) et que cela n'a pas fait avancer les choses et n'a produit aucune nouvelle idée, je pense qu'il est temps de passer à autre chose.

Dans tous les cas, ne remettez pas en cause notre intégrité.
Vos propos ne sont déformés, vos commentaires sont ceux que vous avez écrits et ils resteront accessibles.

Laurence.

Ecrit par : Laurence | 18 novembre 2005

Bonjour pas.

Tout d'abord, mettons les choses au point. Quand quelqu'un s'invite chez moi, je fais mon possible pour le recevoir correctement, mais si la situation dégénère, je trouve normal que ce soit l'invité qui face l'effort de se retirer. Ceci dit, si vous tenez absolument à poursuivre ces échanges stériles, nous pouvons très bien le faire sur votre blog...

Maintenant, suis-je en train de déformer vos propos ? Peut-être, mais si c'est le cas, cela n'est pas intentionnel. L'avantage, dans les échanges écrits, c'est qu'il est toujours possible de les relire, et je laisserai donc le lecteur juger des efforts que nous avons faits l'un et l'autre pour avoir un débat constructif.

Pour ma part, quand je lis :

- "Je pense que ce n'est pas au particulier de réagir. [...] On ne va tout de même pas se remettre à voyages à dos de chameau ou de cheval!! [...] il faut attendre que les produit pétrolier soit épuisé, et puis la planète ne risque rien, c'est l'être humain qui en subira les conséquences."
- "Quand je vois le Nicolas Hulot, il n'arrête pas de répèter les mêmes choses depuis une dizaine d'année et quand j'entend l'autre folle à la météo sur TF1 dire "éteigner vos lumière c'est bon pour la planète" dire de telles anneries ça prouve qu'elle n'appréhende pas du tout le problème planètaire concernant la polution."
- "Les riches deviennent plus riche et les pauvres deviennent plus pauvres. JE le redis et ce n'est pas un simple avis, la bonne volonté n'a jamais rien règlé depuis la nuit des temps."
- "Encore un parti politique de plus qui permettra aux personnes de se disperser aux élections et de permettre à Le Pen de passer au 2ème tour."
- "Pour vous répondre TM, j'ai parlé des pays comme le Népal car d'après ce que j'ai lu sur ce blog, on doit retourner à l'âge de pierre pour que la planète aille mieux."

je ne vois pas grand chose de constructif !

Je ne vais pas me lancer dans une explication de texte, mais je pense qu'il est indéniable que vos commentaires sont pour le moins improductifs, et que vous, vous n'hésitez pas à déformer les nôtres pour ridiculiser nos arguments. Pourtant, nous vous avons demandé à plusieurs reprises de nous indiquer ce que vous proposiez de faire pour agir contre l'effet de serre (à part attendre que cela soit les autres qui le fassent !), mais je n'ai rien trouvé qui allait dans ce sens.

Arrivé à ce stade, comme je l'ai déjà dit, je pense que nos réflexions sont trop divergentes pour espérer une amélioration dans nos échanges. Et comme ce blog est dédié au réchauffement climatique et à la décroissance volontaire, je pense effectivement que c'est vous qui n'avez pas votre place ici !

Ecrit par : TM | 18 novembre 2005

D'accord, j'accepte que la conversation est stérile et on ne fait que se renvoyer la balle mais ma colère ne s'adresse pas contre vous personnellement ; simplement, je ne vois pas comment éradiquer ce réchauffement climatique si les principales causes ne sont pas stoppées. Je trouve simplement inadmissible que l'on culpabilise le voisin, la voisine, la personne d'en face alors que ces gens là prennent par au réchauffement certes, en consommant mais il faut agir justement sur les insdustriels, et les gros pollueurs. les gens achètent ce qu'on leur vendent hélas, et si chacun était raisonnable, ce serait fantastique et on modifierait notre façon de consommer, mais ce ne sera jamais le cas si on ne les oblige pas ; c'est ma conception des choses.
N'admettez-vous pas que cette phrase :"éteignez vous lumière, c'est bon pour la planète" n'a absolument aucun sens.
Toutes mes excuse pour ces conversations qui prennaient une chemin trop virulent.

Ecrit par : pas | 18 novembre 2005

excusez l'intrusion dans une discussion si fermée.
j'ai vaguement feuilleté quelques textes, et il me semble que le parti pour la décroissance n'est pas un parti utopiste. il ne s'agit pas de revenir à l'âge de pierre, ni d'opérer un retour en arrière de 80 ans, mais simplement de redéfinir clairement nos besoins, qui finallement ne sont pas si exorbitants. les problèmes que pose la surconsommation sont évidents, et les conséquences néfastes de ce mode de vie sont maintenant bien connues. ce parti m'intéresse au plus haut point car enfin, il me semble, apparait une pensée politique qui ne soit pas une prise de position vis-à-vis de la pensée marxiste (ce cher génie qui a pu nous faire croire en l'homo economicus) en gros l'économie ne vient plus polluer le débat, elle n'est plus une fin mais un moyen. enfin! ouf! parti réactionnaire donc! oui, car il remet à sa place le chiffre. pour l'instant je me contente d'observer ces mouvements, je ne suis pas sur de pouvoir adhérer. Ce qui me les rend tout à fait sypatiques, c'est notamment le traitement des médias. en effet, on sort ici tellement des autoroutes que nous connaissons depuis des siècles, que cela leur semble totalement absurde. pourtant jusqu'ici, l'idée de la décroissance me semble la plus raisonnable qui m'ai été donnée d'entendre depuis des années.

Ecrit par : M.Fage | 18 novembre 2005

Merci beaucoup pour cette intervention.
Effectivement, les échanges précèdants ont été un peu exclusifs.
C'est toujours avec grand plaisir que nous recevons tout nouvel "intervenant", aussi, vous n'avez pas à vous excuser.
Laurence.

Ecrit par : Laurence | 18 novembre 2005

J'ai lu toutes les notes et essayé de comprendre la logique de tous les dires. Vous parler de décroissance, certes mais vous dites en aucune manière comment y parvenir. Comment allez-vous forcer tous les Etats à engager la décroissance? J'aimerais connaître la réponse. En théorie c'est une solution mais en pratique vous ne dites rien. Il faut agir mondialement. Vu que le plus gros pollueur sont les Etat Unis et qu'ils ne veulent rien entendre, notamment sur la conférence de Kyoto, comment engager une décroissance? Et comment convaincre tous les grands groupes industriels d'arrêter de produire ou du plutôt de moins produire? Si vous compter sur la décroissance en misant uniquement sur des initiatives individuelles, c'est peine perdue. J'aimerais savoir comment vous voulez faire car vous donnez une solution mais rien pour l'appliquer.

Ecrit par : Christian | 20 novembre 2005

Je ne suis pas sûre que vous ayez compris notre raisonnement si vous posez ces questions, ni que vous ayez tout lu.
Dans les commentaires précédantes, nous nous sommes longtemps entretenu avec "pas" qui tient le même discours que vous.
Comment parvenir à la décroissance? Je ne suis pas politicienne. Je décrois dans mes actes de tous les jours en consommant moins en prenant conscience que chacun de mes gestes à une conséquence sur l'environnement et l'avenir de mes enfants. Cela me suffit pour agir de la façon qui me parait la moins pire.

Pour ce qui est de la politique, je vais voter pour le parti de la décroissance (je vous laisse le soin de suivre les liens). Je n'ai pas fait d'études d'économies, mais eux (Vincent Cheney , Bruno Clementin, et bien d'autres...) me paraissent être les seul à tenir un discours cohérent.

J'agis seule, en famille, et je prends mes responsabilités.
Je ne m'attarderai pas sur vos autres questions (industries, etc...).
Je pense que quand vous aurez compris les enjeux, vous saurez.
A partir du moment où vous ne croyez pas à l'initiative, il n'est pas possible d'avancer.
Vous êtes en contradiction totale puisque vous dites "vous donnez une solution mais rien pour l'appliquer.", la solution est la solution.
Que vous manque-t-il?

Maintenant, je ne souhaite guère m'éterniser dans des discutions non constructives.
Relisez quelques commentaires, je ne pense pas pouvoir dire des choses nouvelles.

Laurence.

Ecrit par : Laurence | 20 novembre 2005

Vous avez des propos plutot sur la défensive, je ne faisais que poser une question. Comme je l'ai dit, c'est pas en individuel que vous pouvez le régler ce problème. Pour vous dire, moi aussi je m'évertue à faire attention à l'environnement et à mon style de consommation mais ce n'est pas cela la solution pour la planète, hélas.
J'ai justement parfaitement compris les enjeux, c'est pour cela que je vous posais cette question. Mais apparemment vous n'apporter pas de réponse. Il ne suffit pas de dire : voilà, il faut faire comme ça pour que ça aille mieux, il faut dire comment le faire pour qu'il y ait un impact positif sur la planète. Mais je le répète, je suis pour la protection de l'environnement dans mes actions, mais d'un point de vue planètaire, j'en doute, malheureusement

Ecrit par : christian | 20 novembre 2005

Je n'ai pesté sur personne et apparemment sur ce site, je viens d'arriver, tout le monde est sur la défensive. je ne faisais que poser une question et de plus j'ai dit que j'étais moi même pour une consommation réfléchi. Et nous le savons que c'est un gros problème le réchauffement, personne ne vous a dit le contraire. Chaque individu peut faire quelque chose évidemment, là non plus je vous ai pas dit le contraire. La seule chose qui est fausse, c'est que à l'heure actuelle sur ce qui est fait, rien ne sera ressenti dans 50 ans puisque rien n'a changé dans le comportement général. C'est là que je suis en désaccord, mais le fait de prendre conscience d'une consommation moindre individuel, je l'ai prise depuis lontemps. Ce qui est triste est que le gouvernement prône les énergies propres mais refuse qu'on utilise les carburants de subtitutions non polluants comme en allemagne simplement parce que le gouvernement tient à sa TIPP.

Ecrit par : christian | 20 novembre 2005

Bonjour Christian.

Comment faire bref sans emprunter quelques raccourcis ? Je vais donc essayer de clarifier nos propos, mais cela risque d'allonger mon intervention. Je vais donc faire l'effort de vous répondre le mieux possible, mais j'espère que vous comprendrez que je vais être obligé de détailler vos écrits. Ne le prenez donc pas mal...

Dans votre première intervention, vous nous demandez :
- "Vous parler de décroissance, certes mais vous dites en aucune manière comment y parvenir. Comment allez-vous forcer tous les Etats à engager la décroissance?".
Tout d'abord, je ne vois pas où nous avons dit que nous voulions forcer les États à la décroissance. Nous ne parlons que d'une décroissance individuelle et volontaire.
Maintenant, comment y parvenir ? Pour nous, la réponse est tellement évidente (en décroissant, bien sûr, c'est à dire en consommant moins), que nous n'avons pas pensé à détailler plus. Pourtant, comme le souligne votre deuxième intervention ("Il ne suffit pas de dire : voilà, il faut faire comme ça pour que ça aille mieux, il faut dire comment le faire pour qu'il y ait un impact positif sur la planète."), cela ne semble pas vous suffire.
Là, j'avoue humblement que je ne comprends pas vos propos. Que souhaitez-vous savoir ? Si vous voulez des idées pratiques, je pense que le mieux est d'aller lire le lien que je vous ai donné précédemment. Mais je suppose que ce n'est pas ce qui vous intéresse puisque vous répéter à plusieurs reprises que vous agissez déjà ! Votre interrogation est-elle réelle, ou souhaitez-vous simplement laisser penser que nos propos sont vides ?

Ensuite, toujours dans votre première intervention, vous dites : "Vu que le plus gros pollueur sont les Etat Unis et qu'ils ne veulent rien entendre, notamment sur la conférence de Kyoto, comment engager une décroissance? Et comment convaincre tous les grands groupes industriels d'arrêter de produire ou du plutôt de moins produire?". À ce niveau, la question de base est la suivante : qui gouverne ? Le peuple ou le gouvernement ? Qui décide des achats du public ? Les industriels ou le public ?

Si, comme de nombreuses personnes, vous pensez que l'individu n'a pas son libre arbitre (désolé, je me répète, mais je pense que c'est fondamental), cela n'est pas la peine d'aller plus loin : nous sommes donc manipulés, et nous n'arriverons à rien. Pour ma part, je suis convaincu du contraire et je ne prendrai qu'un exemple : Toyota possède dans sa gamme de véhicule la Prius, qui est le symbole même de la voiture écologique, et des 4x4. N'est-ce pas au public de choisir ? (le mieux étant, bien évidemment, de ne rien acheter, mais j'y reviens).

Tout le monde diabolise l'industrie, mais ceux-ci sont comme les politiciens : ils ne font que répondre au plus grand nombre. Je suis tout à fait conscient que ce simple sujet peut entraîner des heures de débats, mais je pense qu'il faut couper court. On y croit ou pas. Et ne pas y croire amène immédiatement à ne rien faire...

Or, je peux me tromper mais vous ne semblez pas adhérer à cette idée : "Si vous compter sur la décroissance en misant uniquement sur des initiatives individuelles, c'est peine perdue." "Comme je l'ai dit, c'est pas en individuel que vous pouvez le régler ce problème."

Du coup, nous retombons dans un dialogue de sourd puisque ici, nous ne parlons que de solution individuelle.

Et pourquoi agissons-nous ainsi ? Simplement pour éviter les remarques du style "Vu que le plus gros pollueur sont les Etat Unis et qu'ils ne veulent rien entendre, notamment sur la conférence de Kyoto, comment engager une décroissance? Et comment convaincre tous les grands groupes industriels d'arrêter de produire ou du plutôt de moins produire?", "Ce qui est triste est que le gouvernement prône les énergies propres mais refuse qu'on utilise les carburants de subtitutions non polluants comme en allemagne simplement parce que le gouvernement tient à sa TIPP."

Je ne critique pas les propos proprement dits, qui sont globalement justes, mais qu'est-ce que moi, en tant qu'individu, je peux y faire ? En ce qui concerne le classement des pollueurs (pour des détails, voir mon lien), je pourrai vous dire que la Chine est le deuxième et que nous sommes mal placés pour leur faire la morale (individuellement, un français consomme beaucoup plus qu'un chinois). Pour rester dans la pollution individuelle, il faut savoir qu'un allemand (ou un danois) pollue nettement plus qu'un français, ce qui remet en cause leurs visions politico-écologique. En ce qui concerne les industriels, il faut tout d'abord garder à l'esprit que la pollution qui leur est attribué est beaucoup moins importante que celle directement imputable au particulier (toujours voir le lien). Qui plus est, la part de l'industriel décroît, alors que celle du particulier monte en flèche. Pour finir avec les carburants non polluant, TIPP ou pas, même si nous utilisions toutes nos terres agricoles pour produire de l'alcool (pour les voitures à essence) ou de l'huile (pour les diesels), nous ne pourrions pas subvenir à nos besoins (et de loin !).

Vous n'êtes bien évidemment pas obligé d'être du même avis que moi, mais je ne vois de salut, ni dans la politique (même si je suis très heureux d'avoir trouvé pour qui je voterai en 2007), ni dans la technique (comme notre cher ami Georges W Bush), mais dans la décroissance. Et celle-ci ne pourra être imposée que par le peuple (ce qui ne veut pas dire qu'il le fera !).

Ecrit par : TM | 20 novembre 2005

Pour faire court, personnellement je pense pour qu'il y ait un impact au niveau planètaire, les Etat doivent faire d'énorme efforts. Au niveau individuel, l'impact peut être très fort mais tant que le nombre sera minoritaire cela n'aura pas d'effet sur la planète. Il est clair qu'à l'heure actuelle, quel modèle on nous propose à part le modèle américain, l'économie libérale, on nous fait croire qu'il n'y a rien d'autre, c'est triste. L'amérique est devenue une grande puissance sans le vouloir, c'est grâce à la 2ème guerre mondiale qui a affaibli l'Europe et dans un 2ème temps, à l'effondrement de l'URSS. BOn courage, vous avez peut être la solution.

Ecrit par : christian | 22 novembre 2005

Bonjour Christian.

Heureux que vous laissiez votre réflexion progresser :-)

Ai-je la bonne solution ? Je ne sais pas, mais j'avoue que j'espère que d'autres, avec des moyens plus importants que les miens, agissent aussi (et j'en connais quand même quelques-uns uns). Je fais donc mon possible à mon niveau, en me répétant que chaque kilo de CO2 que j'émets, directement ou non, va rester dans l'atmosphère une bonne cinquantaine d'années. Mais si je peux aussi informer mes semblables ou faire pression sur les hommes politiques, je ne m'en prive pas ;-) !

Un dernier point pour montrer l'urgence de l'action : nos connaissances actuelles font dire aux scientifiques que les émissions mondiales doivent plafonner avant 2030, et être redescendues en dessous de celles de 1990 en 2050 (je parle des émissions mondiales, ce qui n'a rien à voir avec le protocole de Kyoto), si nous ne voulons pas emballer le système (autrement dit, le rendre insensible à nos actions, avec des risques de rétro-actions néfastes, comme les dernières études sur les puits à carbone et le pergélisol le laissent supposer).

À ma connaissance, il n'y a pas de solution technique qui pourra, en moins de 25 ans, nous éviter d'utiliser le charbon (30% plus "sale" que le pétrole) pour survenir à l'augmentation de nos besoins (à moins, peut-être, d'utiliser massivement le nucléaire, qui est la seule énergie "propre" (en terme de gaz à effet de serre), disponible immédiatement et possédant une puissance du bon ordre de grandeur. Mais qui veut du nucléaire ?).

Nous en sommes donc réduit à une action comportementale. Et si elle doit être imposée par un gouvernement qui n'a pas le soutien de sa population, même si ses choix rejoindront certainement les miens, j'ai bien peur de ne pas apprécier le type de régime politique que cela implique...

Ecrit par : TM | 23 novembre 2005

Bonjour,

Je viens de lire les échanges et il est vrai que les Décroissants doivent affirmer leurs points de vue. Il apparaît que beaucoup dont moi jusqu'à peu de temps attendent de ce nouveau parti un plan d'action cohérent et s'inscrivant dans les règles de la politique (économie, international, social, santé etc...). Pour ma part, je ne pense pas qu'il fallait créer un parti politique, car si même l'inscription des idées décroissantes dans le paysage public le suggérait, cette création de parti cautionne de fait à la vue des adhérents potentiels, une adhésion à un système complètement décrié. Nous sommes aujourd'hui au seuil d'une crise majeure en terme environnementaux, économiques et sociaux, que même les partis politiques dans l'opposition aujourd'hui ne peuvent mettre en avant, leur compromission dans le paradigme de "la croissance" étant acquit. Certes, les gens peuvent changer d'avis ce qui est louable, mais les partis ne peuvent pas se remettre en question aussi rapidement. Je crois fermement que l'action locale à grande échelle est la seule qui puisse effectivement porter ses fruits, l'argumentaire étant parfaitement accessible et utilisable. Certe, la tâche est immense, et il faut beaucoup de travail pour la mettre en oeuvre. Comme il est dit plus haut, les industriels produisent ce que la population demande, avec le concours des médias qui font tout pour récupérer des parts de cet immense gâteau. Pour conclure mon point de vue, je préconise une action locale et de terrain, qui consiste simplement à réduire son train de vie. Faisons parler les chiffres, et on s'apercevra j'en suis sûr (je n'ai pas eu la possibilité de le faire) que le levier que les consommateurs ont dans leur main est énorme.

Ecrit par : chris | 04 décembre 2005

Bonjour,

Je viens de lire les échanges et il est vrai que les Décroissants doivent affirmer leurs points de vue. Il apparaît que beaucoup dont moi jusqu'à peu de temps attendent de ce nouveau parti un plan d'action cohérent et s'inscrivant dans les règles de la politique (économie, international, social, santé etc...). Pour ma part, je ne pense pas qu'il fallait créer un parti politique, car si même l'inscription des idées décroissantes dans le paysage public le suggérait, cette création de parti cautionne de fait à la vue des adhérents potentiels, une adhésion à un système complètement décrié. Nous sommes aujourd'hui au seuil d'une crise majeure en terme environnementaux, économiques et sociaux, que même les partis politiques dans l'opposition aujourd'hui ne peuvent mettre en avant, leur compromission dans le paradigme de "la croissance" étant acquit. Certes, les gens peuvent changer d'avis ce qui est louable, mais les partis ne peuvent pas se remettre en question aussi rapidement. Je crois fermement que l'action locale à grande échelle est la seule qui puisse effectivement porter ses fruits, l'argumentaire étant parfaitement accessible et utilisable. Certe, la tâche est immense, et il faut beaucoup de travail pour la mettre en oeuvre. Comme il est dit plus haut, les industriels produisent ce que la population demande, avec le concours des médias qui font tout pour récupérer des parts de cet immense gâteau. Pour conclure mon point de vue, je préconise une action locale et de terrain, qui consiste simplement à réduire son train de vie. Faisons parler les chiffres, et on s'apercevra j'en suis sûr (je n'ai pas eu la possibilité de le faire) que le levier que les consommateurs ont dans leur main est énorme.

Ecrit par : chris | 04 décembre 2005

Je tiens à vous dire que cette phrase : "Comme il est dit plus haut, les industriels produisent ce que la population demande" est complètement fausse. C'est totalement l'inverse. La population consomme ce que les industriels proposent. Libre après au consommateur de faire ce qu'il veut.

Ecrit par : christian | 04 décembre 2005

Bonjour, les Christian.

Qui de l'œuf ou de la poule... ;-)

Il est indéniable que les industriels font tout ce qu'ils peuvent pour introduire de nouveaux besoins (comme d'écrire ou de prendre des photos avec un téléphone), mais il est non moins vrai qu'ils réagissent immédiatement aux évolutions des demandes des consommateurs (et là, j'estime que l'introduction des SUV dans les gammes des fabricants automobiles en est un bon exemple).

Mais il ne faut pas croire qu'ils sont tous de mèche. Pour poursuivre avec la téléphonie, il est clair qu'elle marche sur les plates-bandes de nombreux autres domaines... Quoi qu'il en soit, la seule chose qui est importante, à mes yeux, c'est que si nous sommes suffisamment nombreux à économiser sur le superflu (comme toutes ces "cochonneries" qui sont jetées dans les 3 mois), pour investir dans le rustique (comme, en cette époque de présents, des livres ou des cadeaux en bois), non seulement nous agissons contre la dégradation de notre environnement, mais nous obligeons notre économie à s'adapter.

Comme disait Coluche : "il suffirait que les gens n'achètent pas, pour que ça ne se vende pas". Et ça, je peux le faire sans attendre les prochaines élections.

Ecrit par : TM | 04 décembre 2005

Bonjour,

Je ne peux que rebondir sur la remarque de Christian '"Comme il est dit plus haut, les industriels produisent ce que la population demande" est complètement fausse' je persiste dans mon idée car il me semble que l'étude de marché est un préalable à toute démarche industrielle, car sinon les financements ne seraient pas là. L'accompagnement du processus marketing est relayé par la publicité non sollicitée, les journaux gratuits puis les marques elles mêmes au travers des médias classiques. Si l'affirmation que j'avance est fausse, bien sûr mon argumentaire tombe de fait... mais j'en prends le risque et il est minime à mon niveau :)

Ecrit par : chris | 04 décembre 2005

Ce que dit coluche est exact mais ça ne peut pas fonctionner dans la réalité. Ce serait très simple sinon.

Ecrit par : christian | 05 décembre 2005

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