22 avril 2005

Agriculture



Alors que la croissance démographique se poursuit résolument ( Huit milliards d’individus en 2020 contre 6,3 milliards actuellement.), les capacités des pôles de production agro-alimentaires mondiaux d’Amérique du Nord, d’Europe et d’Asie à nourrir l’humanité vont se réduire sous l’effet de sécheresses récurrentes, d’une érosion accrue des sols et de l’impact des phénomènes extrêmes. Des études menées aux Philippines ont ainsi montré que chaque degré de température supplémentaire se traduisait par une baisse de 10% des rendements agricoles.

Ajout de Dominique:

Il s'agit de chaque degré DIURNE. Ce qui est un peu plus grave car :
1 : l'augmentation moyenne prévue et acceptée à ce jour est de 1.4 à 5.8°C.
Si on prends 4°C de hausse sur le globe, cela correspond à 6°C sur les continents
2 : l'effet de serre est plus important la nuit et l'hiver. Pour la période passé (30 ans) 0.6°C corresponde en réalité à 1°C de plus la nuit
3 : Ce n'est plus une prévision mais une réalité. L'asie a pris l'année dernière 1°C diurne de plus et ainsi perdue 10% de sa récolte de riz.
Sachant que le riz est la céréale qui nourrit le plus de monde et que c'est celle qui réclame le plus d'eau, il est facile d'entrevoir le cataclysme qui se prépare.

Ajoutons à cela qu'une augmentation de 2°C provoquerait une hécatombe (dans toutes les espèces animales) estimée entre 21 et 52%.
La dernière extiction d'espèce avait vu la disparition de 97% du vivant pour une variation de température de 4°C. Et ceci ne tient pas compte de l'énorme quantité d'espèces déjà en voie de disparition pour d'autre raisons environnementales.

Si nous agissons immédiatement et d'une manière très importante, l'augmentation pourrait être limité à 1,5 °C.

Conclusion : il y a URGENCE à agir.

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